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Disney Twisted Wonderland



Nous avons un peu testé le jeu qui a été une galère à installer... Et tout ça pour l'abandonner deux mois plus tard...

Mais nous ne sommes pas rancuniers pour autant, nous avons regardé l'anime Disney Twisted Wonderland et nous vous le recommandons.


Alors qu'Yûken se croyait dans un anime de sport et se préparait pour le tournoi de kendo, il se fait isekaier. Il se retrouve à l'école de magie Night Ravens College où les élèves sont répartis en sept maisons. Malgré lui, Yûken se rapproche d'abord de Grim, un chat démoniaque puis de deux membres de la maison Heartslabyul. Il découvre alors les règles complètement loufoques et le chef strict qui la régissent.

Quand Harry rencontre Mickey


Après avoir fusionné Disney avec Final Fantasy, la firme aux grandes oreilles fait une nouvelle collaboration insolite avec le Japon, cette fois-ci pour un jeu gacha qui mélange ses grands classiques, Harry Potter et Black Butler. Yûken se retrouve donc dans une école magique où chaque maison a été fondée par un des grands méchants des classiques Disney. Oui, oui, nous avons bien Scar le lion qui a fondé une maison dans cette école de magie. Oui, difficile de prendre les choses au sérieux avec un tel concept. Mais l'idée est tellement bizarre que ça en est un peu drôle.

Après son arrivée, Yûken se rapproche des élèves de la maison Heartslabyul fondée par la reine de cœur d'Alice au pays des merveilles où les membres doivent respecter un nombre déraisonnable de règles complètement débiles. C'est une belle référence au film, mais qui paraît incohérent dans ce contexte. Mais ne serait-ce pas un peu du pinaillage, car le récit ne raconte, au final, pas grand-chose ? Car oui, c'est le cas. L'anime narre les péripéties de Yûken avec ses trois nouveaux compères. Mais mater l'ampleur de ces péripéties ?! Les garçons doivent récupérer une pierre magique dans une grotte suite à une punition ou préparer une tarte aux marrons. Des enjeux en somme extrêmement importants, n'est-ce pas ? Les péripéties ne sont là que pour la caractérisation des personnages. On a quand même une intrigue principale, mais qui met du temps à se mettre en place. Bref, Twisted Wonderland ne raconte pas grand chose, heureusement qu'il ne dure que huit épisodes. Et justement, ça lui permet d'avoir un rythme bien fichu qui limite l'ennui.

Question : doit-on avoir vu le film Alice au pays des merveilles au préalable ? Pas sûr, l'anime a un rapport assez lointain à l’œuvre de Disney (en gros, ça tient surtout à l'esthétisme).


Des ikemen chez Disney


De toute façon, l'histoire, on s'en fiche. C'est pour les garçons que l'on regarde l'anime. Le studio en a tellement conscience que les personnages sont beaux sur chaque plan même les plus anodins. Déjà, ils bénéficient d'un character design signé par Yana Toboso. Les mecs sont BG avec un style un peu gothique, coloré et élégant. Ils ont aussi la particularité d'être tous inspirés des personnages des films. Et c'est drôle tant c'est improbable de voir les murènes de La Petite Sirène se faire japoniser pour devenir des ikemen (des beaux mecs). Des beaux mecs, oui, mais avec des caractères plats. Et ça, c'est malheureusement le bémol des animes « otome », même si nous concédons que Twisted Wonderland n'en est pas vraiment un, parce qu'il n'est pas question de romance et que le protagoniste, Yûken, est un homme avec un soupçon de personnalité. Il faut comprendre par cela que sa personnalité, c'est le kendo. Mais comme les héroïnes d'otome, il est plus spectateur qu'acteur de l'histoire.

Ces collègues mieux développés n'ont pas de caractères intéressants non plus. On a l'ancien délinquant repenti, la grande gueule à qui il arrive que des conneries, le senpai sage, le senpai un peu rigolo, le chat gueulard et le chef coincé du uc à l'enfance difficile. Ils sont chiants oui, mais le plus important, c'est le physique ! La série ne s'y trompe pas quand elle rend ses personnages super beaux, car elle sait que ce sont eux le principal intérêt. D'ailleurs, même s'il y a beaucoup de garçons, l'anime ne nous perd pas en se concentrant uniquement sur cinq d'entre eux. Et ça, c'est gentil de sa part. Les autres seront pour une prochaine fois.


Malgré la vacuité de son scénario, Twisted Wonderland n'est pas un mauvais visionnage même s'il fait le minimum syndical. Il en a conscience et met le paquet sur ses qualités comme la beauté de ses personnages. Il n'a pas d'histoire, pas grave, il raccourcit la durée des épisodes pour préserver un bon rythme. Ce n'est pas l'anime de 2025, mais clairement pas le pire de l'année non plus, ce qui est un petit exploit en soi compte tenu de son concept.



Pour un visionnage optimal :

Mangez des tartes aux fraises et dites : « Cheh ! » à Riddle ! Chech, Riddle !

Si on vous a convaincu (ou non), revenez nous voir. Positives ou négatives, vos réactions sont les bienvenues.



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